Tteokbokki au Thermomix
J’ai découvert le tteokbokki il y a trois ans en visite à Séoul, et franchement, j’ai été bluffée. Je me revois devant ce petit étal de street-food, à 22h, avec une pince en bois qui piquait les petits gâteaux de riz dans une sauce rouge vibrante. Le vendeur versait tout ça dans un petit cornet, et c’était tellement réconfortant comme manger une soupe épicée en marchant. Sauf que voilà, quand je suis rentrée en France, j’ai galère à trouver les vrais tteok et surtout, je n’avais aucune envie de me mettre devant les fourneaux pendant 20 minutes à remuer une sauce qui éclaboussait partout. Alors j’ai commencé à bricoler ma version au Thermomix, et là, je te dis — c’est devenu mon dépanneur secret pour les soirs où j’ai besoin de quelque chose de rapide et qui sort de l’ordinaire.
Ce qui change tout avec le robot, c’est qu’on prépare la sauce dans le bol même — pas d’autre casserole à sortir. Je fais saucer les tteok et les légumes directement à la vapeur pendant que la sauce se fait toute seule. Franchement, ça paraît bête, mais gagner une étape de nettoyage, c’est bête mais ça compte. Plus intéressant encore : le Thermomix régule mieux la température, ce qui veut dire que ta sauce n’attache pas au fond du bol, et elle épaissit vraiment bien. Chez moi, avant, j’avais des grains de sauce qui restaient liquides tandis que d’autres collaient trop. Là, en mode cuisson douce (60°C) en remuant régulièrement, tout se lie parfaitement.
Une petite note sur les tteok : j’en commande sur Internet maintenant, surgelés. C’est moins cher qu’en magasin asiatique et ça se garde longtemps au congélateur. Je n’utilise jamais les frais du supermarché asiatique parce qu’ils deviennent caoutchouteux trop vite. Si vraiment tu n’en trouves nulle part, j’ai testé avec des pommes de terre coupées en petits bâtons (c’est moins authentique, mais honnêtement, c’est bon quand même). Bref, tu vas voir que c’est un plat qui paraît compliqué sur le papier, mais qui est hyper faisable chez toi.
Tteokbokki au Thermomix

Ingrédients
- 400 g gâteaux de riz coréens (tteok) frais ou congelés
- 1 oignon moyen
- 2 gousses ail
- 500 ml eau
- 3 c. à soupe pâte de piment coréen (gochujang)
- 2 c. à soupe sauce soja
- 1 c. à soupe sucre
- 1 c. à café huile de sésame
- 2 c. à soupe flocons de piment coréen (gochugaru) optionnel
- 2 oignons verts émincés
- 100 g chou chinois coupé en lanières
Préparation
- Placer l’oignon et l’ail dans le bol. Hacher 5 sec/vit 5.
- Ajouter l’eau, la pâte de piment, la sauce soja et le sucre. Mélanger 10 sec/vit 4.
- Faire chauffer le mélange 5 min/100°C/vit 1.
- Ajouter les gâteaux de riz et le chou chinois. Cuire 15 min/100°C/sens inverse/vit 1.
- Vérifier que les gâteaux de riz sont tendres. Si nécessaire, prolonger la cuisson de 3-5 minutes.
- Incorporer l’huile de sésame et les flocons de piment si utilisés. Mélanger 5 sec/vit 2.
- Servir immédiatement dans des bols, parsemé d’oignons verts émincés.
Mes conseils pour réussir Tteokbokki au Thermomix
J’ai découvert les tteokbokki par hasard chez une amie coréenne il y a 3 ans, et j’ai tout de suite pensé à ma machine. La sauce, c’est vraiment le cœur du plat — j’utilise la fonction Mixte pendant 1 minute à vitesse 2, sans température, pour incorporer le gochujang, le sucre et le bouillon sans casser les grains de piment. Si j’active la chaleur directement, le gochujang brûle sur les parois et tu te retrouves avec une sauce granuleuse. Avant ça, je mixais trop fort et j’obtenais une pâte trop lisse, presque étouffante. Maintenant, je fais d’abord dissoudre le gochujang dans le bouillon tiède avec le Thermomix à vitesse 1 pendant 30 secondes, puis j’ajoute les autres ingrédients sans mixer davantage.
L’année dernière, j’ai testé une version sucrée-salée en remplaçant la moitié du gochujang par du miso blanc — ça a surpris mes enfants, qui trouvent généralement les tteokbokki trop piquants. Depuis, c’est ma version par défaut. J’ai aussi découvert qu’en gardant les tteok à part et en versant la sauce juste avant de servir, ils ne deviennent pas pâteux. Je les réchauffe 2 minutes à la poêle dans un peu d’huile pour leur redonner de la consistance, sinon ça devient une bouillie.
Pour la conservation, je mets toujours la sauce dans un bocal hermétique au frais — elle tient 5 jours facile. Les tteok, eux, je les garde séparément dans un sac congélation. Quand j’en ai besoin, je décongèle simplement à température ambiante 20 minutes. C’est mieux que de tout assembler et laisser reposer, parce qu’au bout de 6 heures, tes gaâteaux de riz ressemblent à du caoutchouc.
Questions fréquentes
Où trouver les tteok et le gochujang ?
Je les achète au marché coréen près de chez moi, mais franchement, avec internet, j’en commande aussi en ligne — les prix ne sont vraiment pas plus élevés. Le gochujang en petit pot coûte entre 3 et 5 euros. Si tu habites loin d’une épicerie asiatique, des sites généralistes comme Cdiscount ou Amazon les vendent maintenant sans souci de délai.
Est-ce que je peux remplacer le gochujang par du sriracha ?
Honnêtement, non. J’ai essayé une fois, et le goût n’est pas du tout le même — le sriracha est plus liquide et beaucoup moins riche. Le gochujang a une profondeur fermentée qu’il ne faut pas chercher à contourner. Si tu ne supportes vraiment pas le piment, tu peux réduire la quantité de gochujang et compenser avec plus de sauce soja ou de miso, mais abandonner le gochujang complètement, c’est perdre l’essence du plat.
Les tteok collent toujours à la fin, c’est normal ?
Oui, malheureusement, mais tu peux limiter les dégâts. La solution que j’ai trouvée : mélange les tteok avec un peu d’huile de sésame juste avant de les servir, ça crée une barrière contre la sauce. Aussi, garde un bol d’eau tiède à côté pour tremper ta cuillère entre chaque bouchée — ça paraît bizarre, mais
